Exercice en groupe : les clés pour bien choisir… et bien se protéger

Exercer la médecine en solitaire peut sembler aujourd’hui relever de la « mission impossible ».

Les attentes croissantes des patients en matière de disponibilité et d’accessibilité des soins, la technicité toujours plus importante des prises en charge, le développement des parcours de soins coordonnés ainsi que l’essor de l’exercice pluriprofessionnel associant professionnels médicaux et paramédicaux conduisent de nombreux praticiens à privilégier l’exercice en groupe.

À ces considérations organisationnelles s’ajoutent des enjeux économiques et personnels : mutualisation des coûts de fonctionnement, partage des investissements, optimisation des ressources humaines, mais également recherche d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

L’exercice en groupe répond ainsi à un double objectif : favoriser une organisation collective efficace, tout en permettant une mutualisation des dépenses de fonctionnement liées à l’activité professionnelle.

En pratique, il existe plusieurs modalités d’exercice en groupe avec des implications différentes.

Selon la structure retenue, la mutualisation peut se limiter au partage de certains moyens matériels et humains — locaux, équipements, logiciels, contrats de maintenance, personnel administratif ou assistants médicaux — ou aller jusqu’à l’organisation d’un véritable exercice en commun, avec ou sans partage des honoraires.

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